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MY NEW YORK 2015    MY NEW YORK 2015

CINQUIEME AVENUE    CINQUIEME AVENUE

ROCKEFELLER CENTER    ROCKEFELLER CENTER

   BUSINESS ET PUBLICITE

POP ART    POP ART

STREET ART<br/>    STREET ART

   BROOKLYN BRIDGE

CONEY ISLAND BRIGHTON BEACH    CONEY ISLAND BRIGHTON BEACH

NEW YORK EN NOIR ET BLANC    NEW YORK EN NOIR ET BLANC


LES GALERIES DE PHOTOS

MY NEW YORK 2015

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MY NEW YORK 2015


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Arrivée à New York. Avec le décalage horaire on a gagné quelques heures. Comme si le temps s’était dilaté. C’est déjà un signe. A New York tout semble démesuré.
Premiers pas dans la ville et l’on est immédiatement submergé par une avalanche d'images. La faculté de voir est troublée. Comme une girouette, l’œil ne sait plus où porter le regard. Ce qui frappe de prime abord c’est le fascinant puzzle que constituent les différents quartiers de la ville, si spécifiques et si proches les uns des autres. D’une rue à l’autre, d’une avenue à l’autre c’est une autre ville que l’on découvre. Frénétiques quartiers d’affaires autour de Wall Street, grandes avenues commerçantes bordées d’immenses magasins tel Time Square. Quartiers plus calmes aux allures de province comme Greenwich ou Lower East Side. Mais aussi les quartiers aux styles si particuliers où se sont installées des communautés d’immigrants qui vivent au rythme des pays d’origine avec langages, commerces et habitus, tels Chinatown, Crown Height ou Brighton Beach.
Visiter New York c’est aussi observer la métamorphose de la ville qui, en quelques décennies, voit se transformer des quartiers entiers. Curieuse impression d’une accélération de l’histoire dans laquelle les traces d’un passé tout proche cohabitent alors avec de nouveaux décors urbains. Meatpacking ou Chelsea voient les anciens locaux industriels se transformer en galeries d’art ou en luxueux complexes d’habitation. La voie ferrée désaffectée qui longe l’Hudson, la High Line, est transformée en une promenade de plusieurs kilomètres. Un immense chantier métamorphose le quartier de Wall Street. D’autres quartiers disparaissent ou sont absorbés par les quartiers voisins comme Little Italy ou Lower East Side le quartier de l’immigration juive du début du XXème.
Cette série de clichés a été prise en 2015 mais dans cette ville en constante transformation, on peut se demander à quoi ressembleront en quelques années les lieux ainsi photographiés ?

CINQUIEME AVENUE

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CINQUIEME AVENUE


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Vitrine de New York, la Cinquième Avenue symbolise la richesse et le succès de l’Amérique. Sur ce petit bout d’asphalte de 4km de long se concentrent quelques uns des lieux les plus emblématiques de la ville : Flatiron Building, Rockefeller Center, Empire State Building, New York Public Library, etc. C'est aussi sur cette avenue que se trouvent de légendaires magasins parmi lesquels Saks, Tiffany, Bergdof Goodman, Henri Bendel, FAO Schwaz, etc. Pas surprenant que le prix du mètre carré soit le plus cher du monde. Seul point noir : les « homeless » qui ça et là sont installés sur les trottoirs au sortir des boutiques de luxe!

ROCKEFELLER CENTER

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ROCKEFELLER CENTER


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John Davidson Rockefeller Senior accumule une immense fortune durant le dernier quart du XXème siècle grâce à son sens des affaires qui l’amène à prendre le contrôle quasi total de l’industrie pétrolière américaine. Son fils John, fait encore progresser à sa suite l’entreprise familiale. En 1930 il fait construire le centre commercial du même nom ce qui le conduit à devenir le plus important propriétaire de New York. Esthète et philanthrope il fait appel aux plus célèbres artistes de l’époque pour intégrer au complexe, de style Art Déco, diverses peintures, sculptures et bas-reliefs. C’est ainsi qu’est sollicité le mexicain Diego Rivera considéré alors comme le plus grand artiste de peinture murale. Celui-ci doit réaliser une fresque de 100m2 de surface dans le hall d’entrée du building principal. Mauvaise idée. Rivera est un communiste convaincu, et il fait figurer en bonne place dans son œuvre un portrait de Lénine. Une apologie du marxisme dans le saint des saints du capitalisme. Pour Rockefeller ce n’était pas concevable. Rapidement c’est le clash et l’immense peinture est détruite. Puis remplacée par une autre, réalisée cette fois par l'artiste catalan José Maria Sert.

BUSINESS ET PUBLICITE

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BUSINESS ET PUBLICITE


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Véritable colonne vertébrale de l’Amérique le commerce est voué à constituer une valeur fondatrice. Dans une société qui érige le libéralisme en contrat social, faire fortune est gage de réussite absolue. La publicité est son pendant et le succès planétaire de la série TV Madmen n’est évidemment pas un hasard. Omniprésente dans toute la ville la publicité est partout où peut se poser le regard. Dans le métro, sur les taxis et les bus, et surtout sur les façades des immeubles où elle apparaît sous forme d’immenses affiches. Le plus spectaculaire restant la vision que l’on a de Time Square la nuit avec ses écrans vidéos gigantesques qui s’animent à un rythme infernal devant une foule de visiteurs qui sont autant de consommateurs potentiels.

POP ART

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POP ART


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Le Pop Art apparaît au milieu des années 50 en Grande-Bretagne. Mais c’est au USA qu’il explose véritablement et notamment à New York autour de la personnalité d’Andy Warhol. Ce qui n’est pas surprenant car dans la ville du business, le Pop Art va concentrer dans cette période de boom économique les ingrédients favorables au succès de ce nouveau marché de l’art. Tout d’abord le style qui est essentiellement figuratif. Exit l’abstraction. Immédiatement accessible au grand public, les productions de Warhol prennent comme modèles des personnes célèbres (Marilyn Monroe, Mike Jaeger), ou des objets de consommation courante (la fameuse boîte de soupe Campbell’s). Le talent et l’imagination de l’artiste sont incontestables et bien qu’il ne renonce pas à la création d’œuvres uniques, il fait largement appel aux procédés propres à la publicité (son métier à l’origine) : techniques graphiques, duplication, méthodes d’impression, etc. Les couleurs sont vives, les formes simples. Le succès est au rendez-vous et ne va pas cesser jusqu’à nos jours. A New York, Andy Warhol mais aussi les autres artistes emblématiques de cette période tels Roy Lichtenstein, Robert Rauschenberg, Jasper Johns et James Rosenquist sont toujours exposés dans les galeries où leurs cotes sont au plus haut.
Dans l’espace publique le Pop Art a depuis longtemps laissé ses traces sans passer de mode et, étrange phénomène, notre regard reste furtivement attentif à tout ce qui peut nous le rappeler : images publicitaires, vitrines de magasins, véhicules de toute sorte aux décors et couleurs caractéristiques du style...

STREET ART

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STREET ART


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A l’origine, l’apparition de graffitis sur les murs de New York date du début des années 70. Il s’agit au départ de simples signatures, les tags, dont l’aspect graphique est caractéristique. Le style évolue rapidement et l'on voit apparaître très vite de véritables fresques exprimant clairement un message satirique ou subversif. Le phénomène prend une ampleur telle que, durant les années 80, tous les lieux publics en sont remplis de même que le métro. Cette pratique est alors considérée comme du vandalisme par la municipalité qui met en place des mesures très coûteuses de répression et de nettoyage. Mais le Street Art est né. Il va connaître une expansion mondiale et intéresser les galeries.
Aujourd'hui il fait partie du paysage urbain créant très souvent la surprise à chaque coin de rue.

BROOKLYN BRIDGE

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BROOKLYN BRIDGE


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Le pont de Brooklyn fut terminé en 1883. Il constituait le plus grand pont suspendu jamais réalisé au monde.
L’anecdote la plus connue à propos de ce pont fait état de l’expérience qui fut entreprise pour rassurer les new-yorkais qui doutaient de la solidité de l’ouvrage. On fit appel au Cirque Barnum qui fit défiler 21 éléphants. Le tablier de près de 2 km résiste encore...

CONEY ISLAND BRIGHTON BEACH

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CONEY ISLAND - BRIGHTON BEACH


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A une petite heure de métro du centre de Manhattan se trouve la plage de Coney Island qui attire aux beaux jours une foule populaire. C’est également là que se situe « Luna Park » qui connut son heure de gloire au début du XXème siècle.
Aujourd'hui cet endroit historique est destiné à une modernisation programmée. Des anciens manèges il ne reste évidemment rien mais le nouveau parc d'attractions attire chaque week-end un public à la recherche des plaisirs de l’enfance. Les « bikers » y font volontiers une halte et apportent leurs propres jouets. Et puis il y a Nathan le créateur du hot dog que l’on déguste aussitôt sur place comme tous les visiteurs du lieu depuis 1916.
Une vingtaine de minutes suffisent pour parcourir la promenade en bord de mer qui relie Luna Park à Brighton Beach. Dans ce quartier s’est installée dès le début du XXème siècle, fuyant les persécutions antisémites, une grande partie de la communauté juive d’Odessa. D’où le nom « Little Odessa » attribué à ce quartier.
L’avenue principale de Brighton, très animée est bordée de nombreux commerces aux enseignes écrites en cyrillique. Parcourant cette artère, le métro aérien déroule son étrange ruban métallique dans un grand vacarme régulier. Et à quelques pas d’ici, le bord de mer où se retrouvent des hommes et des femmes sans âge en conversation interminable. La langue parlée est le russe et l’on pourrait se croire sur le rivage de la Mer Noire.

NEW YORK EN NOIR ET BLANC

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NEW YORK EN NOIR ET BLANC


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Le tirage monochrome ouvre le regard vers des horizons particuliers que n’offre pas la photo couleur plus adaptée au témoignage ou au spectaculaire.
Cela tient à différents facteurs dont en premier lieu l’entrée dans un univers décalé du réel qui entraine l’œil dans un espace proche des arts plastiques.
Le monochrome semble ainsi s’adresser plus aux sens qu’à l’entendement. A la contemplation plus qu’à la démonstration.
C’est cette idée qui anime la série d’images présentées dans ce portfolio ou se dévoile un autre New York imaginaire encore plus surprenant.

           

MENTIONS LEGALES

© Photographies Michel Hertzberg